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Nigeria — COVID-19 Point Of Entry Dashboard 70 (11 - 17 September 2021)

During the COVID-19 pandemic, IOM's Displacement Tracking Matrix (DTM), in collaboration with the World Health Organization (WHO), monitors the movements to and from Nigeria's Adamawa and Borno States in the North East Nigeria. Assessments are conducted at Points of Entry located along the border with Cameroon.
 
During the period 11 - 17 September 2021, 173 movements were observed at four Points of Entry in Borno state. Of the total movements recorded, 104 were incoming from the Far North Region in Cameroon and 1 incoming from Ndjamena in the Republic of Chad. Additionally, 65 outgoing movements were recorded from Borno State to the Far North Region in Cameroon. A range of data is collected during the assessments to better inform on travellers’ nationalities, sex, reasons for moving, mode of transportation and timeline of movement as shown in figures 1 to 4 below

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DTM Nigeria, AllUsersInDTMNigeria@iom.int

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COVID-19 Travel Restrictions Output — 13 September 2021

The current outbreak of COVID-19 has affected global mobility in the form of various travel disruptions and restrictions. To better understand how COVID-19 affects global mobility, DTM has developed a COVID-19 database mapping the different restrictions to provide a global overview. For this, DTM uses the IATA site as the primary source of restrictions with the information reported per country and territory, and to the country of application.

Data collected includes:

  1. Date of restriction 
  2. Country, territory or area of restriction
  3. Countries, territories or areas on which restrictions were imposed
  4. Type of restriction- total restriction, or conditional restriction – such as medical/ and or visa restriction

This DTM COVID-19 Travel Restrictions Output presents an analysis based on country imposing, the country being imposed upon, and the aggregation of the restriction type. The aim of the data analysis is to provide an overview of the COVID-19 outbreak on global mobility and to help identify and develop responses.

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DTMcovid19@iom.int

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South Sudan — Malakal PoC Brief (September 2021)

The Malakal PoC site was born out of the civil war that started in South Sudan on 15 December 2013. At the time, civilians were fleeing from indiscriminate and deliberate attacks and their only place of refuge was the UNMISS Base in Malakal. To date, it remains a crucial safe haven for 34,056 IDPs/civilians (source: DRC April 2021 population head count) who still perceive the security environment outside the PoC site as unsafe, with the PoC site continuing to serve as a critical coping mechanism for populations facing risk in Malakal and beyond.

This brief gives an overview of Malakal PoC site's background, population movement dynamics, redesignation and transition and conflict sensitivity.

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IOM South Sudan DTM ISSDTM@iom.int

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COVID-19 Travel Restrictions Output — 6 September 2021

The current outbreak of COVID-19 has affected global mobility in the form of various travel disruptions and restrictions. To better understand how COVID-19 affects global mobility, DTM has developed a COVID-19 database mapping the different restrictions to provide a global overview. For this, DTM uses the IATA site as the primary source of restrictions with the information reported per country and territory, and to the country of application.

Data collected includes:

  1. Date of restriction 
  2. Country, territory or area of restriction
  3. Countries, territories or areas on which restrictions were imposed
  4. Type of restriction- total restriction, or conditional restriction – such as medical/ and or visa restriction

This DTM COVID-19 Travel Restrictions Output presents an analysis based on country imposing, the country being imposed upon, and the aggregation of the restriction type. The aim of the data analysis is to provide an overview of the COVID-19 outbreak on global mobility and to help identify and develop responses.

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DTMcovid19@iom.int

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Burkina Faso — Tableau de bord de suivi des mouvements transhumants — Alertes 7 (Juin 2021)

Le système d’élevage transhumant, pratique ancestrale au Burkina Faso et dans toute l’Afrique de l’Ouest, est confronté à des facteurs de vulnérabilité (crise sécuritaire, pluviométrie irrégulière, compétition sur les ressources naturelles) qui menacent sa durabilité, fragilisent ses capacités d’adaptation et provoquent des tensions entre communautés qui résultent parfois en des conflits meurtriers.

Afin de mieux comprendre les tendances des mouvements transhumants et l’impact des fragilités sur les communautés transhumantes, l’OIM, au travers de sa Matrice de suivi des déplacements (DTM), a déployé depuis juin 2019 l’outil de suivi de la transhumance (Transhumance Tracking Tool – TTT) avec le Réseau Bilital Maroobe (RBM) et ses antennes d’organisations d’éleveurs pour faire le suivi des mouvements de transhumants au Burkina Faso.

A partir d’octobre 2020, le TTT a été étendu dans les communes de Makalondi et Tera au Niger, Tessit au Mali en plus des communes de Kantchari, Seytenga et Tin-Akoff où il était déjà déployé au Burkina Faso.

Cette extension a eu lieu dans le cadre du projet « Promotion d’une Transhumance Pacifique dans la région du Liptako Gourma » mis en œuvre conjointement par l’OIM et la FAO et financé par le fond de consolidation de la paix du secrétaire général des nations unies (PBF).

Le TTT permet de comprendre les dynamiques liées à la transhumance transfrontalière entre le Burkina Faso, le Niger et le Mali. Il combine trois composantes : la cartographie, le comptage et l’alerte.

Le système d’alerte a pour objectif de recenser les évènements liés à l’utilisation des ressources naturelles et aux pratiques agro-pastorales dans la région transfrontalière des pays du Liptako-Gourma, de comprendre les modes de résolution de conflits existants et d’informer les autorités compétentes afin de réduire les tensions dans les communes d’intervention. Ce système permet de recenser les alertes liées à un évènement conflictuel (alerte évènement) ou à un mouvement massif ou inattendu de bétail (alerte prévention) qui pourrait provoquer un conflit. Ce rapport présente les données de l’outil d’alerte pour le mois de juin 2021.

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DTM Burkina Faso, bfinformationunit@iom.int

Raport de profilage des migrants ivoiriens

Ce rapport a été compilé par la Mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) en Côte d’Ivoire à partir de données collectées auprès de migrants assistés dans leur retour volontaire en Côte d’Ivoire se déclarant de nationalité ivoirienne. Les opinions exprimées dans ce rapport sont celles de l’auteur. Le contenu de la présente publication relève de la seule responsabilité de l’OIM et ne peut en aucun cas être considéré comme reflétant l’avis de l’Union européenne (UE).
 
L’OIM souhaite remercier l’Union européenne pour son soutien au programme « Initiative conjointe FFUE-OIM pour la Protection et la Réintégration des migrants en Côte d’Ivoire ».
L’OIM souhaite également remercier le Gouvernement ivoirien pour son engagement sans faille dans le projet et plus spécifiquement les Ministères suivants qui sont particulièrement impliqués : le Ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora ; le Ministère de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté ; le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité ; le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle ; le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant ; le Ministère du Plan et du Développement ; le Ministère de la Promotion de la Jeunesse et de l’emploi des jeunes et le Ministère des Transports.
 
L’OIM croit fermement que les migrations ordonnées, s’effectuant dans des conditions décentes, profitent à la fois aux migrants et à la société toute entière. En tant qu’organisme intergouvernemental, l’OIM collabore avec ses partenaires de la communauté internationale en vue de résoudre les problèmes pratiques de la migration, de mieux faire comprendre les questions de migration, d’encourager le développement économique et social grâce à la migration et de promouvoir le respect effectif de la dignité humaine et le bien-être des migrants.

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mschramm@iom.int

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Research Brief: Migration de retour: trafic et traite des migrants ivoiriens le long de la route Mediterranéenne centrale et occidentale

Les migrants se déclarant de nationalité ivoiriennesont parmi les dix premières nationalités demigrants à arriver sur les côtes italiennes etespagnoles depuis 2016, malgré une diminutionrégulière du nombre d'arrivées pour toutes lesnationalités sur la période de 2017 à 2020 (OIM,DTM, 2020).

Entre janvier 2017 et décembre 2020, 8 497migrants (dont 76% d’hommes et 24% defemmes) ont été assistés dans leur retourvolontaire en Côte d’Ivoire principalement depuisle Niger (33%), la Libye (29%), le Maroc (14%) etla Tunisie (11%). Etant donné le nombre élevé devictimes de traite ivoiriennes identifiées par l’OIM,cette recherche s’est donnée pour objectif demieux comprendre les conditions de départ ainsique de saisir à quel moment les migrants ivoirienspassent d’une migration volontaire à une situationde trafic illicite voire de traite de migrants.

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Other Return Intention

Migration de retour: trafic et traite des migrants ivoiriens le long de la route Mediterranéenne centrale et occidentale

Cette étude consacrée au trafic et à la traite des migrants ivoiriens de retour le long de la route méditerranéenne centrale et occidentale a été rendue possible grâce aux données collectées et analysées dans le cadre de l’Initiative Conjointe Union Européenne (UE) – Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour la protection et la réintégration des migrants en Côte d’Ivoire, mise en oeuvre en étroite collaboration avec le Gouvernement de Côte d’Ivoire

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Northern Mozambique Crisis– Population Count Update 2 (30 August 2021)

Security incidents in northern Mozambique since 2017 have resulted in increasing population displacement across a­ffected districts. As of April 2021, an estimated 662,828 IDPs across host communities and sites have been recorded through baseline assessments in Cabo Delgado. Movements tracked through IOM’s Displacement Tracking Matrix (DTM) Emergency Tracking Tool record daily internal movements within and between districts. Recognizing continued pendular population movements between host communities and displacement sites and to support service providers for better programme plans, IOM DTM works in collaboration with CCCM cluster to conduct population count exercises in sites where the cluster is providing coordination and service monitoring. Exercises are coordinated through government focal points and local leadership working in temporary sites, relocation sites and host-community extensions.

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DTM Mozambique, DTMMozambique@iom.int

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