Community Perception

West and Central Africa — Lake Chad Basin Stability Index Report 1 (March — April 2021)

The conflict currently affecting the Lake Chad Basin (North-East Nigeria,  Far North Cameroon,  Lac Province Chad and Diffa Region Niger) has displaced 3,0125,239 people as of May 2021. The crisis is one  of  the  worst  humanitarian  situations  in  the  world, generating widespread displacement and engendering deep social, political, economic and health crises.

While new displacements continue to take place, some areas have become more stable and have seen the return of displaced persons. As of May 2021, 1.75 million individuals have returned to their location of origin in the LCB region (in addition to the 3 million IDPs).

In order to find durable solutions for internal displacement — whether through return to communities of origin, local integration, or relocation – and to prevent new displacements in the region, it is critical to understand the relative levels of stability in locations hosting returnees or displaced populations.

To better measure this phenomenon and provide structured solutions, IOM has launched the Stability Index (SI), to evaluate the stability of areas hosting returnees or displaced populations in the LCB. The SI seeks to understand which factors influence a location's stability in order to identify priority interventions for transition and recovery, with the goal of strengthening the resilience and stability in this conflict and displacement-affected region. In practical terms, the Stability Index measures perceptions of stability and analyzes which factors have relatively larger impact on the decisions of populations to remain in place or to move. The tool can serve as a measure of stability in targeted areas in the LCB to enable governmental authorities and partners to develop better strategies, and to prioritize and plan resources in fragile, unstable areas for coherent and comprehensive interventions that link humanitarian, recovery, and stabilization approaches.  

While pilot SI surveys were carried out in Nigeria, Chad and Cameroon in 2019, the first round of a harmonized SI data collection in all four countries of the LCB took place in 2021. This report presents results from the March-April 2021 Stability Index round of data collection conducted in Cameroon, Chad, Nigeria and Niger.

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Regional Office Dakar, RODakar-DataResearch@iom.int

Ethiopia — Household Level Intention Survey: Tigray Region (July 2021)

In July 2021, the International Organization for Migration (IOM)'s Displacement Tracking Matrix (DTM), Camp Coordinaton and Camp Management (CCCM) Cluster and Protection Cluster worked together to carry out household level intention surveys in Tigray region for the first time. In response to this changing mobility context, the purpose of the household level intention survey was to better understand the intention of IDPs in urban areas with high displacement concentrations, the barriers preventing their preferred durable solution and the support needed to pursue that durable solution. The household level intention survey was conducted in Abi Adi, Adigrat, Adwa, Axum, Mekelle, Sheraro and Shire, where representative sampling was deployed in each of these 7 urban areas. 

In terms of preferred durable solutions, 89% of respondents wanted to return to their places of origin, 10% wanted to locally integrate, less than 1% wanted to relocate/resettle and less than 1% was unsure or preferred not to answer the question. Of those who wanted to return, 95% stated that the availability of food was the main factor that needs to be ensured before starting return. This was followed by the need for safety and security as stated by 64% of respondents, the renovation or reconstruction of shelter by 40% of respondents and the avaibility of livelihoods options as mentioned by 29% of respondents. 53% of surveyed IDPs cited that they originated from Western zone while 28% of surveyed IDPs cited that they came from Northwestern zone. Meanwhile, an overwhelming majority of IDP households surveyed (99%) said that their main need is food. This was followed by shelter, as mentioned by 71% of IDP households and non-food items (NFIs) as mentioned by 63% of IDP households. 

In light of these intentions and needs, recommendations have also been made at the end of the report. This includes that IDPs should be given the option to return, resettle in suitable locations within Tigray, or remain in their areas of displacement until they voluntarily decide to return or resettle elsewhere. They should be free to choose whether to receive humanitarian assistance in their location of displacement, return or resettlement. 

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DTM Ethiopia, SLOAddisAbabaDTM@iom.int

Afrique de l'Ouest et du Centre — Une région en mouvement: Tendances de mobilités en Afrique de l'Ouest et du Centre (Janvier — Décembre 2020)

Le présent rapport vise à fournir un aperçu sur les tendances principales de mobilités de populations en Afrique de l’Ouest et du Centre en 2020. Il aborde la mobilité régionale selon deux grandes lignes : les déplacements internes et les flux migratoires. Dans chaque section, le rapport présente des tendances primaires de mobilités, les évènements clés, et les profils de populations mobiles observées en 2020. L’édition 2020 de ce rapport contient en outre une section qui examine en détail l’impact de la crise de COVID-19 sur la mobilité régionale.

République centrafricaine — Ndélé— Suivi des urgences 4 (25 juin 2021)

Le suivi des situations d’urgence (en anglais, Emergency Tracking Tool ETT) est une des composantes de la Matrice de suivi des déplacements (DTM) déployée par l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM). Il a pour objectif de recueillir des informations relatives aux déplacements et besoins multisectoriels causés par une crise ou des évènements soudains. Il offre une évaluation préliminaire d’une situation et permet de rapidement mettre en oeuvre des mécanismes de réponse. Les informations ont été collectées auprès d’informateurs clés (représentants de déplacés, leaders communautaires) au moyen d’un questionnaire structuré axé sur les déplacements et les besoins humanitaires multisectoriels. Un formulaire d’enregistrement rapide a été également déployé auprès des ménages pour les recenser par sexe et catégorie d’âge et identifier les vulnérabilités présentes. Ce tableau de bord donne un aperçu de l’évaluation rapide réalisée le 25 juin 2021 dans la ville de Ndélé (quartiers de Sarra, Ndoka 2 et Yangoundarsa) suite à une alerte de déplacements causés par des violences liées à la transhumance.

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DTM Central African Republic, DTMRCA@iom.int

Mauritanie — Rapport sur les suivi des mouvements transhumants — Alerte 1 (Février 2021)

La transhumance est une tradition de longue date en Mauritanie où elle est pratiquée par toutes les ethnies présentes dans le pays et implique parfois des familles entières, y compris les enfants. La transhumance a subi des évolutions majeures au cours des dernières décennies, dont une rarification des ressources et redéfinition des routes empruntées par les troupeaux. Par conséquent, des conflits peuvent survenir lorsque les agriculteurs et les transhumants utilisent les mêmes ressources ou quand les champs agricoles sont endommagés par le passage des troupeaux. Dans le cadre du Suivi des Mouvements de Transhumance, l’OIM met en œuvre un mécanisme d'alerte précoce. Cette activité a pour but de collecter des informations sur les évènements conflictuels et/ou sur les mouvements massifs ou soudains de bétail qui pourraient provoquer un conflit. Ces informations sont transmises aux autorités nationales ou locales et aux partenaires. Ce tableau de bord présente les informations fournies par le biais de 12 relais communautaires, présents dans 7 régions (Trarza, Brakna, Gorgol, Guidimakha, Assaba, Hodh El Chargui et Hodh El Gharbi) pendant le mois de février 2021.

Guinée — Etude de profilage et évaluation des besoins des migrants étrangers orpailleurs (Février 2021)

L’exploitation minière artisanale ou l’orpaillage traditionnel est une activité qui joue un rôle prépondérant dans la dynamique socioéconomique de la sous-préfecture de Doko et dans le district de Kolenda en particulier. L’étude a pour objectif de mieux connaitre le profil de mobilité des Migrants Etrangers Orpailleurs (MEO) et l’impact de leur présence sur la communauté hôte de Kolenda en vue de planifier une réponse holistique comprenant des filières d'orientation appropriées dans la zone. Il s'agissait de §Cartographier les itinéraires spatio-temporels de mobilité des MEO vers les sites d’orpaillage (zones de provenances et intention de retour) ; Evaluer l’impact du COVID sur la communauté ; Dénombrer le nombre de MEO présents dans les sites ; §Evaluer les vulnérabilités liées à la mobilité des MEO vivant dans les sites d’orpaillage ; §Estimer le nombre de MEO à risque d’être victimes de traite dans les sites d’orpaillage ; Evaluer de manière qualitative le degré des activités d’orpaillage, ainsi que ses conséquences sur les communautés d’accueil et les MEO ; §Identifier les facteurs incitatifs de la mobilité vers Kolenda et les réseaux en jeu.

cette étude adopte une démarche participative reposant sur une double approche complémentaire : une enquête qualitative et une enquête quantitative. Cette approche a été mise en œuvre en menant des entretiens individuels auprès des Migrants Orpailleurs Etrangers (MOE) et des groupes de discussion.

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RO-DataResearch@iom.int

Mozambique – Covid-19 Impact Assessment In The Central Region Of Mozambique Round 3 (March 2021)

The outbreak of COVID-19 has resulted in a global pandemic, heightening the risk to vulnerable populations, internally displaced people, and people on the move. On 22 March 2020, the Government of Mozambique officially declared the first positive COVID-19 case. Concern about the potential spread of COVID-19 in Mozambique was elevated in late March 2020, when according to Mozambique’s National Migration Service (SENAMI) over 14,000 Mozambican migrants returned from South Africa over the Ressano Garcia border within a span of a few days, as South Africa declared lock-down due to COVID-19, further heightening the risk to vulnerable populations especially the internally displaced population.

As of 12 January 2021, Mozambique reported 21,361 positive COVID-19 cases including cases in every province.

Findings from this assessment develop a comprehensive picture on the status of all sectors (e.g. healthcare services, public awareness levels, access to services, movement restrictions) and the overall impact of the COVID-19 pandemic across four provinces (Manica, Sofala, Tete and Zambezia) in central Mozambique.

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DTM Mozambique, DTMMozambique@iom.int

Uruguay — Impacto de la COVID-19 entre la población venezolana en el Uruguay - DTM Ronda 3 (Diciembre 2020- Enero 2021)

De acuerdo con datos reportados por la Plataforma Regional de Coordinación Interagencial para migrantes y refugiados de Venezuela (R4V), se estima que casi 5,5 millones de ciudadanos venezolanos han salido de su país para residir en el extranjero, y alrededor de 4,6 millones están en América Latina y el Caribe. Uruguay figura como uno de los países de la región que más población venezolana ha acogido de entre los del Cono Sur. Según cifras oficiales de R4V, a fecha de febrero 2021, un total de 14.926 ciudadanos venezolanos habían migrado y se había establecido en Uruguay. Esta cifra es de especial relevancia en el contexto de Uruguay, país que tradicionalmente ha recibido mayores flujos migratorios argentinos y brasileños, pero donde actualmente el ingreso de ciudadanos venezolanos es prominente. 

Teniendo en cuenta este incremento de llegada de venezolanos a Uruguay, en octubre de 2018 se realizó la primer Matriz de Seguimiento de Desplazamiento (DTM por sus siglas en inglés) y en diciembre de 2019 se consideró necesario realizar una segunda ronda. Este informe representa la tercera ronda de DTM que se llevó a cabo entre diciembre 2020 y enero 2021, la cual busca medir los efectos de la pandemia de COVID-19 entre la población venezolana en el Uruguay. 

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dtmuruguay@iom.int

Mozambique – Covid-19 Impact Assessment In The Central Region Of Mozambique Round 2 (November 2020)

The outbreak of COVID-19 has resulted in a global pandemic, heightening the risk to vulnerable populations, internally displaced people, and people on the move. On 22 March 2020, the Government of Mozambique officially declared the first positive COVID-19 case. Concern about the potential spread of COVID-19 in Mozambique was elevated in late March 2020, when according to Mozambique’s National Migration Service (SENAMI) over 14,000 Mozambican migrants returned from South Africa over the Ressano Garcia border within a span of a few days, as South Africa declared lock-down due to COVID-19, further heightening the risk to vulnerable populations especially the internally displaced population.

As of 12 January 2021, Mozambique reported 21,361 positive COVID-19 cases including cases in every province.

Findings from this assessment develop a comprehensive picture on the status of healthcare services, public awareness levels, access to services, movement restrictions and the overall impact of the COVID-19 pandemic across four provinces (Manica, Sofala, Tete and Zambezia) in central Mozambique.

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DTM Mozambique, DTMMozambique@iom.int

South Sudan - Submission to the United Nations Secretary-General High Level Panel on Internal Displacement (September 2020)

This reports contains summary of findings from the consultation process with affected communities in South Sudan for the UN Secretary-General's High Level Panel on Internal Displacement (HLP on IDPs) conducted through a series of focus group discussions and key informant interviews between August and September 2020. Consultations were conducted jointly by six agencies and organizations - IOM, CARE International, Danish Refugee Council (DRC), Plan International, UNHCR and NCA - Act Alliance over following topics: Durable Solutions, Prevention, Participation and Accountability, Protection, Coordination, Humanitarian-Development-Peacebuilding Nexus, Specific Needs and Capacities and COVID-19.