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DTM Burundi, DTMBurundi@iom.int
Langue
English
Emplacement
Burundi
Période couverte
Dec 10 2023
Dec 16 2023
Activité
  • Mobility Tracking
  • Event Tracking

La DTM a identifié 916 personnes affectées dont 716 personnes déplacées par les pluies torrentielles dans les provinces de Bujumbura Rural, Cankuzo, Muyinga, Ruyigi, Cibitoke, et Bubanza.

 
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DTM Burundi, DTMBurundi@iom.int
Langue
English
Emplacement
Burundi
Période couverte
Jan 01 2024
Jan 07 2024
Activité
  • Mobility Tracking
  • Event Tracking

La DTM a identifié 34 602 personnes affectées dont 4 435 personnes déplacées par les pluies torrentielles dans les provinces de Bujumbura Rural, Cankuzo, Muyinga, Ruyigi, Cibitoke, et Bubanza.

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dtmhaiti@iom.int
Langue
French
Emplacement
Haiti
Période couverte
Jan 02 2024
Jan 08 2024
Activité
  • Mobility Tracking
  • Event Tracking

Le 2 janvier 2024, une attaque armée a eu lieu dans la commune de Croix-Des-Bouquets, touchant plusieurs quartiers tels que Guedon et Turbe, situés dans la 4ème section communale de Petit Bois, ainsi que les quartiers Galette – Roche Blanche et Denis – Campeche Livia dans la 3ème section communale Petit Bois.

En conséquence de ces événements, environ 67 ménages comprenant 268 individus, ont été contraints de fuir leur domicile pour se réfugier vers des zones situées au sein de la même commune, ainsi qu'à Tabarre et Delmas. Toutes ces personnes ont trouvé refuge auprès de familles d'accueil.

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DTM Chad, dtmtchad@iom.int
Langue
English
Emplacement
Chad
Période couverte
Dec 29 2023
Dec 29 2023
Activité
  • Mobility Tracking
  • Event Tracking

• Depuis le début des affrontements au Soudan, plus de 550 000 personnes ont traversé la frontière vers le Tchad. L’OIM estime que plus de 131 425 parmi eux sont des retournés tchadiens et s’attend à ce que ce nombre passe à 150 000 d’ici fin mars 2024, en raison de la reprise du conflit au Darfour.

• En coordination avec la CNARR et les organisations humanitaires, l’OIM a déjà enregistré 93 701 retournés et 346 ressortissants de pays (Soudan du Sud, Niger, Ethiopie, République Centrafricaine, Burkina Faso, Sierra Leone, Ouganda et Nigéria) dans 36 localités dans trois provinces.

• La plupart des retournés sont installés spontanément près de la frontière avec le Soudan et ont un besoin urgent de nourriture, d’eau, d’assainissement et d’hygiène, d’abris, d’articles non alimentaires, de soutien sanitaire et de protection.

• L’OIM soutient la relocalisation des retournés d’Adre vers un site à Tongori en coordination avec les autorités. 8 226 personnes parmi les plus vulnérables ont déjà été relocalisés. Des ambulances ont été utilisées pour transporter les personnes les plus vulnérables, y compris les personnes handicapées. Par ailleurs, l’OIM a soutenu la mise en place d’une structure de gouvernance de la zone d’accueil de Tongori avec des représentants élus par les résidents du site, ainsi que des groupes communautaires (femmes, jeunes, surveillance communautaire, etc.).

• En coordination avec les autorités locales, les ambassades et les représentations diplomatiques l’Éthiopie, le Soudan du Sud, la Sierra Leone, le Nigeria, le Niger et le Cameroun, des mouvements de retour volontaire sont en cours d’organisation.

• La réponse à la situation des retournés est effectuée en partenariat avec le gouvernement du Tchad, le HCR, OCHA, la LWF, PUI, l’UNICEF, MSF, le FNUAP, LMI, le CICR, IRC, ACTED, la Croix Rouge du Tchad, HELP-Tchad, ATURAD, Concern Worldwide, COOPI, INTERSOS, et le PAM.

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DTM Chad, DTMTchad@iom.int
Langue
English
Emplacement
Chad
Période couverte
Oct 01 2022
Sep 30 2023
Activité
  • Survey
  • Flow Monitoring

La transhumance est une pratique ancienne dans la région du Sahel, et plus particulièrement au Tchad. Au cours des dernières décennies, cette transhumance a subi des changements importants, notamment dus à la variabilité climatique, la pression démographique, la raréfaction des ressources naturelles et la crise sécuritaire. Par conséquent, ces bouleversements provoquent souvent des conflits meurtriers entre agriculteurs et éleveurs transhumants.

Dans le cadre du Suivi des mouvements de transhumance (Transhumance Tracking Tool (TTT), en anglais), l’OIM a mis en œuvre un système d’alerte qui a pour objectif de recenser les mouvements inattendus des bétails et les conflits liées à l’utilisation des ressources naturelles et aux interactions entre agriculteurs et éleveurs, de comprendre les modes de résolution de conflits existants et d’informer les autorités compétentes, dans l’objectif de prévenir et de réduire les tensions dans les régions d’intervention. Ce système permet de recenser les alertes liées à un événement conflictuel, ainsi qu’aux catastrophes (alerte événement) ou à un mouvement massif ou inattendu de bétail (alerte prévention) dans les régions couvertes.

Ce rapport présente les données de l’outil d’alerte collectées par le biais des informateurs clés de la Confédération des Organisations Professionnelles des Pasteurs et Acteurs Filières Bétail (COPAFIB) entre les mois d’octobre 2022 et de septembre 2023 dans les provinces du Sila, de Salamat et du Ouaddaï.

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Regional Office Dakar, RODakar-DataResearch@iom.int
Langue
English
Emplacement
Burkina Faso
Période couverte
Nov 01 2023
Nov 30 2023
Activité
  • Flow Monitoring

L’OIM, à travers l’outil de Suivi des flux de populations de la Matrice de suivi des déplacements, récolte des données à des points d’entrée, de sortie et de transit clés, afin de mieux comprendre les mouvements de populations à travers l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Le suivi des flux de populations est une activité qui permet de quantifier et de qualifier les flux et tendances de mobilités, les profils des migrants, et les expériences et routes migratoires. Au Burkina Faso, des points de suivi des flux de populations ont été progressivement installés sur plusieurs lieux de transit importants à Faramana et Yendéré en avril 2018 pour faire le suivi des flux migratoires dans le pays.Deux autres points importants (Fada N’Gourma et Cinkansé) ont été  mis en place en mai 2023.

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dtmhaiti@iom.int
Langue
English
Emplacement
Haiti
Période couverte
Dec 18 2023
Dec 20 2023
Activité
  • Mobility Tracking
  • Event Tracking

Le 18 décembre, des attaques armées ont eu lieu dans le centre-ville de Ganthier, qui se trouve dans la 5e section communale de Pays Pourri, dans la commune de Ganthier. Cette mise à jour du tableau de bord présente les dernières informations sur l'ETT 32.

Ces affrontements ont entraîné le déplacement d'environ 551 ménages, soit un total de 2 740 personnes. La majorité des personnes déplacées (71%) ont trouvé refuge chez des familles d'accueil, tandis que 29% se sont installées dans 4 sites situés dans la 3e section communale de Fond Parisien, dans la même commune.

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DTM Chad, dtmtchad@iom.int
Langue
English
Emplacement
Chad
Snapshot Date
Dec 15 2023
Activité
  • Survey
  • Flow Monitoring Survey

• Depuis le début des affrontements au Soudan, plus de 550 000 personnes ont traversé la frontière vers le Tchad. L’OIM estime que plus de 109 000 parmi eux sont des retournés tchadiens et s’attend à ce que ce nombre passe à 150 000 d’ici fin mars 2024, en raison de la reprise du conflit au Darfour.

• En coordination avec la CNARR et les organisations humanitaires, l’OIM a déjà enregistré 93 452 retournés et 346 ressortissants de pays (Soudan du Sud, Niger, Ethiopie, République Centrafricaine, Burkina Faso, Ouganda et Nigéria) dans 41 localités dans trois provinces.

• La plupart des retournés sont installés spontanément près de la frontière avec le Soudan et ont un besoin urgent de nourriture, d’eau, d’assainissement et d’hygiène, d’abris, d’articles non alimentaires, de soutien sanitaire et de protection.

• L’OIM soutient la relocalisation des retournés d’Adre vers un site à Tongori en coordination avec les autorités. 7 567 personnes parmi les plus vulnérables ont déjà été relocalisés. Des ambulances ont été utilisées pour transporter les personnes les plus vulnérables, y compris les personnes handicapées. Par ailleurs, l’OIM a soutenu la mise en place d’une structure de gouvernance de la zone d’accueil de Tongori avec des représentants élus par les résidents du site, ainsi que des groupes communautaires (femmes, jeunes, surveillance communautaire, etc.).

• La réponse à la situation des retournés est effectuée en partenariat avec le gouvernement du Tchad, le HCR, OCHA, la LWF, PUI, l’UNICEF, MSF, le FNUAP, LMI, le CICR, IRC, ACTED, la Croix Rouge du Tchad, HELP-Tchad, ATURAD, Concern Worldwide, COOPI, INTERSOS, et le PAM.

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RO Dakar, RODakar-DataResearch@iom.int
Langue
English
Emplacement
Période couverte
Jan 01 2023
Sep 30 2023
Activité
  • Other
  • Flow Monitoring

Ce document est une compilation de données collectées par l'OIM auprès de FRONTEX ainsi que des ministères de l'Intérieur italien, espagnol, grec et maltais sur les mouvements migratoires de l'Afrique de l’Ouest et du Centre (AOC) vers l'Europe entre 2017 et 2023. L'OIM travaille en étroite collaboration avec un large éventail d'acteurs, notamment des partenaires gouvernementaux et non-gouvernementaux, pour collecter et compiler ces données chaque trimestre. Ce document présente la situation des arrivées de migrants en Europe à partir de données datant de 2017 à 2023 du point de vue des mouvements en provenance d’AOC.

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DTM Mauritania, DTMMauritania@iom.int
Langue
French
Emplacement
Mauritania
Période couverte
Oct 01 2023
Oct 31 2023
Activité
  • Survey
  • Site Assessment
  • Village Assessment

La Mauritanie est un pays particulièrement vulnérable aux risques de catastrophes telles que les sécheresses et les inondations. Dans le contexte du changement climatique, le pays a connu ces dernières années des événements environnementaux extrêmes  se matérialisant par des sécheresses prolongées, des inondations et des feux de brousses ravageant d’importantes surfaces de terres agricoles.

Face à cette situation et à une menace toujours présente, il est devenu urgent de prévenir ces catastrophes et de renforcer la capacité des différents acteurs intervenant dans la réduction et la gestion des risques de catastrophes à faire face aux menaces. C’est dans ce cadre que dans le projet visant la réduction des risques de catastrophes, financé par la protection civile et l’aide humanitaire de l’Union Européenne, un réseau d’informateurs clés (au niveau communautaire) et un système d’alertes précoces sur les risques de catastrophes ont été mis en place au niveau de dix villages de la moughataa  (département) de Bassikounou et de dix autres dans la moughataa de Adel Bagrou. Ces informateurs clés remontent les informations (alertes météos, risques de sécheresses, etc.) vers un point focal des alertes qui se charge de vérifier la véracité et la pertinence de l’information avant d’en informer les services techniques compétents.

La Mauritanie est un pays particulièrement vulnérable aux risques de catastrophes telles que les sécheresses et les inondations. Dans le contexte du changement climatique, le pays a connu ces dernières années des événements environnementaux extrêmes  se matérialisant par des sécheresses prolongées, des inondations et des feux de brousses ravageant d’importantes surfaces de terres agricoles.

Face à cette situation et à une menace toujours présente, il est devenu urgent de prévenir ces catastrophes et de renforcer la capacité des différents acteurs intervenant dans la réduction et la gestion des risques de catastrophes à faire face aux menaces. C’est dans ce cadre que dans le projet visant la réduction des risques de catastrophes, financé par la protection civile et l’aide humanitaire de l’Union Européenne, un réseau d’informateurs clés (au niveau communautaire) et un système d’alertes précoces sur les risques de catastrophes ont été mis en place au niveau de dix villages de la moughataa  (département) de Bassikounou et de dix autres dans la moughataa de Adel Bagrou. Ces informateurs clés remontent les informations (alertes météos, risques de sécheresses, etc.) vers un point focal des alertes qui se charge de vérifier la véracité et la pertinence de l’information avant d’en informer les services techniques compétents.