Flow Monitoring Survey

Türkiye — Migrant Presence Monitoring - Quarterly Migrant Presence Monitoring (October-December 2022)

According to the latest available figures from the Turkish Presidency of Migration Management (PMM), there are more than 5.2* million foreign nationals present in Turkish territory, 3.9* million of whom are seeking international protection. Most are Syrians (3,535,898* individuals) who are granted temporary protection status. In addition, international protection applicants from
countries including Afghanistan, the Islamic Republic of Iran and Iraq constitute another group of foreign nationals. According to PMM, there were 29,256* international protection applicants present in Türkiye in 20211, published annually. Moreover, according to UNHCR**, there were 318,903 refugees and asylum-seekers in Türkiye as of mid of 2022. Since September 2022 the number of Syrians residing in camps has decreased by 481.

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DTM Turkey, dtmturkey@iom.int

Poland – Ukraine Response 2022 – Crossing to Ukraine - End of Year Fact Sheet (12 April – 31 December 2022)

A total of 8.19 million crossings from Ukraine to Poland were recorded at border crossing points (BCPs) since 24 February 2022 according to Polish Border Guard data from 13 December. IOM’s Displacement Tracking Matrix (DTM) conducted surveys with Ukrainian nationals before they crossed back to Ukraine from three border crossing points in Poland. This report provides an overview of key trends based on the 8,664 surveys that were conducted between 12 April and 31 December 2022 to assess the profiles, needs and intentions of refugees from Ukraine crossing from Poland back into Ukraine. Individuals crossing into Ukraine are not necessarily returnees and conclusions on definitive trends cannot be drawn. The sample is not representative of all persons crossing into Ukraine, results should hence only be considered as indicative.

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DTM Europe, DTMMediterranean@iom.int

Mauritanie — Rapport sur les suivi des mouvements transhumants 18 ( Octobre 2022)

La transhumance est une pratique de longue date en Mauritanie où elle a évolué au cours des dernières décennies telles que la raréfaction des ressources impliquant la redéfinition des routes empruntées par les troupeaux. Par conséquent, des conflits peuvent survenir lorsque les agriculteurs et les éleveurs transhumants. Dans le cadre du Suivi des Mouvements de Transhumance, l’OIM met en œuvre un système d’alerte qui a pour objectif de recenser les mouvements inattendus de bétail et les conflits ou catastrophes naturelles liés à l’utilisation des ressources naturelles et aux interactions entre agriculteurs et éleveurs, de comprendre les modes de résolution de conflits existants et d’informer les autorités compétentes, dans l’objectif de réduire les tensions dans les régions d’intervention. Ce tableau de bord présente les informations fournies par le biais de 21 informateurs clés, présents dans huit régions (Assaba, Brakna, Gorgol, Guidimakha, Hodh El Chargui, Hodh El Gharbi, Tagant et Trarza) pendant le mois de Octobre 2022.

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DTM Mauritania, DTMMauritania@iom.int

Tchad — Rapport sur le suivi des flux de populations 51 (Juillet - Septembre 2022)

Entre les mois de juillet et de septembre 2022, 673 personnes ont, en moyenne, été observées par jour aux deux FMPs en activité au Tchad, soit 50 497 personnes observées durant 75 jours d’activité de ces FMPs. Une augmentation de 25 pour cent du moyen journalier a été observée par rapport au deuxième trimestre de 2022 (avril – juin 2022), au cours duquel la moyenne journalière enregistrée était de 538 individus. Cette hausse des flux est principalement due aux ajouts  des deux FMP (Gouro et Zouarké) d’une part et d’autre part le retour aux calmes dans le site aurifère de Kouri Bougoudi suite a la normalisation par l’obtention d’un permis de travail pour les orpailleurs auprès des autorités.Parmi les flux observés, la grande majorité étaient internes au Tchad (70%), 15 pour cent quittaient le pays et 15 pour cent y  entraient. 

Une grande part des flux observés (85%) se dirigeaient vers des localités situées au Tchad, et principalement vers les villes de Faya (20% de tous les flux observés) et Kouri (13%). Par ailleurs, 15 pour cent se rendaient en Libye, principalement vers Kilindja (8%) et Kouffra (2%). En ce qui concerne les provenances des flux, 85 pour cent venaient des localités du Tchad (principalement des villes de Faya, Abéché et Kalaït), tandis que 14 pour cent provenaient de la Libye et 1 pour cent du Niger. 

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DTM Chad, dtmtchad@iom.int

Mauritanie — Cartographie des mobilités sur le territoire Mauritanien (Décembre 2022)

Le développement et la mise en œuvre de programmes et politiques migratoires favorisant une migration sûre, ordonnée et légale en Afrique de l’Ouest et du Centre requière une meilleure compréhension des mobilités humaines dans la région.

La mobilité prend différentes formes. La transhumance, la migration saisonnière lors des saisons des récoltes et des extractions de minerais, la migration économique à destination de l’Afrique et de l’Europe, les mouvements liés aux fêtes religieuses et culturelles, le tourisme et les migrations environnementales, sont des exemples de mouvements en Mauritanie.

Ce rapport a pour tâche de fournir un aperçu des dynamiques, des tendances et schémas migratoires en Mauritanie. Le rapport est mis à jour de manière régulière (chaque année) afin de fournir les dernières informations concernant les mobilités en Mauritanie.

Les cartes présentées dans le rapport ne servent pas qu’à établir des informations sur les mobilités en Mauritanie. Elles fournissent également des données qui peuvent orienter la mise en œuvre de programmes d’assistance aux migrants (protection, gestion des flux de transhumance, retour des populations déplacées et l’élaboration de politiques migratoires fondées sur des éléments factuels.

Sénégal — Rapport sur le suivi des flux de populations 47 (Octobre 2022)

Durant le mois d’octobre 2022, au total 6336 migrants ont été observés au niveau du point de suivi des flux transfrontalier de Rosso Sénégal (5628 individus entrants au Sénégal par les FMP, 276 individus sortants du Sénégal par le FMP de Rosso et 144 individus effectuant des mouvements internes passant par le FMP de Rosso). La moyenne journalière des flux est de 233 soit une hausse de 57 pour cent par rapport au mois de septembre 2022. Cette hausse s’explique d’une part par l'avènement de plusieurs évènements religieux au Sénégal (Gamous) et par des mouvements économiques et  des mouvements locaux de courte durée d'autre part.

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Regional Office Dakar, RODakarepcteam@iom.int

The Gambia — Flow Monitoring Report 15 (November 2022)

In The Gambia, DTM conducts Flow Monitoring activities at several important transit locations in: 

 

1) Barra (FMPs are located at the ferry terminal  and the main garage); 

2) Farafenni (FMPs are located at Farafenni main  garage, Farafenni Ballan-Ghar garage, Farafenni McCarthy and Sanjally  garage, Farafenni turntable garage and the truck garage); 

3) Basse (FMPs are  situated at the main garage and the bus station in Basse Santa-Su) and  

4) Brikama (FMPs are located at the main garage and the bus station).

 

These activities enable DTM to monitor the movements of passengers within, out of and towards The Gambia as well as the movements of those passengers transiting The Gambia. This report presents the key results of the Flow Monitoring Survey conducted from the 1st to the 30th of November 2022, excluding weekends and national holidays, with data collected for 22 days. The report presents data collected on flows, routes, departures, destinations and demographic profiles of travellers observed at the FMPs

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Regional Office Dakar, RODakar-DataResearch@iom.int

Sierra Leone — Socio-Economic Impacts of the COVID-19 Pandemic on Travellers, Migrants and Cross-border Communities in Kailahun, Pujehun, and Falaba Districts (16—25 December 2021)

This study explored various cross border phenomena with the objective to understand how the emergence of COVID-19 impacted the cross-border chiefdom communities of Kailahun, Pujehun and Falaba

A quantitative and qualitative methodological approach was employed to carry out this survey. Data collection was carried out in twelve chiefdoms across the three districts, and four chiefdoms per district. The survey targeted cross-border residents and migrants through focus group discussions, direct observation and key informants interviews focusing on local leaders, representative of migrants associations, and local business owners. The mixed methods employed in methodological approaches helped in carefully detailing the different types of consequences of covid-19 on the cross-border communitites. 

Like in many other countries affected by COVID-19, this study confirmed that most official points of entry (PoEs) were closed during the border closure proclamation approved by the government (March to July 2020). The regulations instituted by the government severely restricted movements and local by-laws in the various communities became an integral component to the COVID-19 mitigation strategies.

A key factor central to this study was the socioeconomic impacts of COVID-19: the study noted that community inhabitants, including host communities and migrant residents, faced intense socioeconomic disruptions and for many, recovery from it has been slow and partial. Additionally, COVID-19 increased security and protection concerns around vulnerable inhabitants.

The study collected information on both official and unofficial points of entry, and confirmed that mobility inflows and outflows from Sierra Leone to Liberia and from Sierra Leone and Guinea following the re-opening of borders is high. While the occurrence of regular and orderly cross-border movements is vital for peace and stability in communities from the three countries, the presence of a weak border management system and functional infrastructure, as well as appropriate covid-19 management measures could remain challenging to border communities.  As a way of mitigating these challenges, a couple of recommendations were highlighted. (1) Increase donor engagement: the three districts, Kailahun, Pujehun and Falaba, lack substantial socioeconomic livelihood supports. One way these locations could overcome the pains imposed by COVID-19 is for an increase donor concentration in these locations with socio-economic livelihood supports. This support needs to be tailored towards trade and agriculture in particular, as they are the major occupation for majority of the inhabitants. This would contribute in easing the extreme livelihood challenges imposed therein by COVID-19. (2) Increase funding for border infrastructure and management: As it is presently, there is a need for a support with new physical border infrastructure (border post) at points of entry in these districts. This would contribute towards cross-border security and substantial control of disease emanating from neighboring countries.

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RO Dakar, RODakar-DataResearch@iom.int

Sierra Leone — Socio-Economic Impacts of the COVID-19 Pandemic on Travellers, Migrants and Cross-border Communities in Kailahun, Pujehun, and Falaba Districts (16—25 December 2021)

This study explored various cross border phenomena with the objective to understand how the emergence of COVID-19 impacted the cross-border chiefdom communities of Kailahun, Pujehun and Falaba

A quantitative and qualitative methodological approach was employed to carry out this survey. Data collection was carried out in twelve chiefdoms across the three districts, and four chiefdoms per district. The survey targeted cross-border residents and migrants through focus group discussions, direct observation and key informants interviews focusing on local leaders, representative of migrants associations, and local business owners. The mixed methods employed in methodological approaches helped in carefully detailing the different types of consequences of covid-19 on the cross-border communitites. 

Like in many other countries affected by COVID-19, this study confirmed that most official points of entry (PoEs) were closed during the border closure proclamation approved by the government (March to July 2020). The regulations instituted by the government severely restricted movements and local by-laws in the various communities became an integral component to the COVID-19 mitigation strategies.

A key factor central to this study was the socioeconomic impacts of COVID-19: the study noted that community inhabitants, including host communities and migrant residents, faced intense socioeconomic disruptions and for many, recovery from it has been slow and partial. Additionally, COVID-19 increased security and protection concerns around vulnerable inhabitants.

The study collected information on both official and unofficial points of entry, and confirmed that mobility inflows and outflows from Sierra Leone to Liberia and from Sierra Leone and Guinea following the re-opening of borders is high. While the occurrence of regular and orderly cross-border movements is vital for peace and stability in communities from the three countries, the presence of a weak border management system and functional infrastructure, as well as appropriate covid-19 management measures could remain challenging to border communities.  As a way of mitigating these challenges, a couple of recommendations were highlighted. (1) Increase donor engagement: the three districts, Kailahun, Pujehun and Falaba, lack substantial socioeconomic livelihood supports. One way these locations could overcome the pains imposed by COVID-19 is for an increase donor concentration in these locations with socio-economic livelihood supports. This support needs to be tailored towards trade and agriculture in particular, as they are the major occupation for majority of the inhabitants. This would contribute in easing the extreme livelihood challenges imposed therein by COVID-19. (2) Increase funding for border infrastructure and management: As it is presently, there is a need for a support with new physical border infrastructure (border post) at points of entry in these districts. This would contribute towards cross-border security and substantial control of disease emanating from neighboring countries.

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RO Dakar, RODakar-DataResearch@iom.int

Niger – Analyse D' Enquêtes Individuelles (AVRIL— SEPTEMBRE 2022)

Afin de mieux comprendre les mouvements et les tendances migratoires en Afrique de l’Ouest et du Centre, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), à travers la Matrice de suivi des déplacements (Displacement Tracking Matrix (DTM) en anglais), met en œuvre l’activité de Suivi des flux de populations (Flow Monitoring (FM) en anglais). ​

Le suivi des flux, qui est mis en œuvre en étroite collaboration avec les autorités et des partenaires nationaux et locaux, est composé de deux outils : l’enregistrement des flux (Flow Monitoring Registry (FMR) en anglais), qui recueille des données clés sur l’ampleur, la provenance, la destination et les modalités des flux de mobilité. À cela s’ajoute, les enquêtes individuelles (Flow Monitoring Survey (FMS) en anglais), conduites auprès des voyageurs afin d’obtenir des informations sur les profils, les parcours migratoires, et les intentions des migrants. Le suivi des flux de populations récolte ainsi des données sur les flux et les tendances migratoires, les profils des voyageurs, les parcours et les intentions des migrants, afin de fournir une meilleure compréhension des mobilités en Afrique de l’Ouest et du Centre. ​

Au Niger, la DTM recueille des données à sept points de suivi des flux (Flow Monitoring Point (FMP) en anglais), dans le but d’identifier les zones à forte mobilité transfrontalière et intra régionale, et récolter des données sur les tendances de mobilités, les profils et les parcours des voyageurs dans le pays.​

Ce rapport présente les données obtenues au travers des activités FMR et FMS d'avril à septembre 2022, au niveau des sept FMP installés au Niger.    ​

Pour plus d’information sur la méthodologie du suivi des flux, merci de consulter la dernière page de ce rapport.​

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DTM Niger, DTMNiger@iom.int