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DTM Burundi, DTMBurundi@iom.int
Langue
French
Emplacement
Burundi
Période couverte
Jan 01 2018
Dec 31 2023
Activité
  • Other

Depuis 2018, le changement climatique et les catastrophes, en particulier les pluies torrentielles, les inondations et les vents violents survenus au Burundi ont affecté 646 018 personnes dont 145 183 personnes déplacées. Les principales provinces touchées au cours cette période ont été Bujumbura Rural (133 127 personnes affectées), Ngozi (113 686 personnes affectées) et Kirundo (107 377 personnes affectées).Ces catastrophes ont causé un impact humain grave, détruit de nombreuses maisons, infrastructures et champs de culture dans le pays.

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RO Dakar, RODakar-DataResearch@iom.int
Langue
English
Emplacement
Période couverte
Dec 01 2023
Dec 31 2023
Activité
  • Mobility Tracking
  • Baseline Assessment

La région du Sahel central, et plus particulièrement la zone du Liptako Gourma, qui enjambe le Burkina Faso, le Mali et le Niger, est témoin d’une crise complexe qui comprend comme enjeux une compétition grandissante pour le contrôle des ressources; des bouleversements climatiques; une croissance démographique galopante; des niveaux élevés de pauvreté; l’absence d’opportunités économiques; des tensions communautaires; l’absence de présence étatique et le manque de services sociaux de base; ainsi que des violences provoquées par des réseaux de crime organisé et des groupes armés non-étatiques. La crise a engendré des déplacements importants de populations dans les pays concernés et affecte, par ailleurs, des pays voisins tels que la Mauritanie ou les pays côtiers.  

​En décembre 2023, 3 011 292 individus sont déplacés, y compris 2 636 880 personnes déplacées internes (88% de la population affectée) et 374 412 réfugiés (12% de la population affectée). Soixante-dix pour cent des individus (2 100 130 personnes) se situaient au Burkina Faso, 14 pour cent résidaient au Mali (419 468 personnes), 10 pour cent au Niger (287 258 personnes) et 4 pour cent en Mauritanie (104 324 personnes). Le recent déversement de cette crise vers les pays côtiers, à savoir la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo et le Bénin, fait prevue d’un nombre croissant de réfugiés arrivant du Sahel central vers ces pays et, à l’interne, des populations déplacées. En décembre, sont recensés 100 112 individus affectés dans ces quatre pays réunis (9 899 au Bénin, 36 729 en Côte d’Ivoire, 7 179 au Ghana et 46 305 au Togo) dont un total de 30 372 déplacés internes.​

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RO Dakar, RODakar-DataResearch@iom.int
Langue
English
Emplacement
Période couverte
Dec 01 2023
Dec 31 2023
Activité
  • Mobility Tracking
  • Baseline Assessment

La crise dans le Bassin du lac Tchad est le résultat d’une combinaison complexe d’une multitude de facteurs, y compris un conflit armé impliquant des groupes armés non-étatiques, des niveaux extrêmes de pauvreté, un développement peinant, et des bouleversements climatiques, qui ont conduit à des déplacements importants de populations.

En décembre 2023, le Cameroun, le Chad, le Niger et le Nigéria accueillaient un total de 6 067 507 individus affectés par la crise, dont des personnes déplacées internes (PDI), des retournés (anciennes PDI et retournés de l’étranger) et des réfugiés (vivant en et hors des camps). Treize pour cent des individus affectés (774 927 personnes) résidaient au Cameroun, 5 pour cent au Tchad (288 334 personnes), 9 pour cent au Niger (524 511 personnes) et enfin, 74 pour cent au Nigéria (4 479 735 personnes). De façon générale, les nombres montrent une diminution de PDI (-2%) mais une augmentation de retournés et de réfugiés depuis décembre 2022 dans la région. Les PDI ont augmenté au Cameroun (+18) et au Niger (+4%), mais ils ont diminué au Nigéria (-6%).

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DTM Cameroon, DTMCameroun@iom.int
Langue
English
Emplacement
Cameroon
Période couverte
Jan 29 2024
Feb 05 2024
Activité
  • Mobility Tracking
  • Event Tracking

Le suivi des situations d’urgence (en anglais, Emergency Tracking Tool, ETT) est une des composantes de la Matrice de suivi des déplacements (en anglais, Displacement Tracking Matrix, DTM) déployée par l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM). Il a pour objectif de rassembler des informations sur les mouvements significatifs et soudains de populations, ainsi que sur des urgences sécuritaires et climatiques. Les données ont été collectées par observation directe et par des entretiens téléphoniques, auprès de huit informateurs clés, principalement des autorités locales, des organisations non-gouvernementales (ONG), des organisations de la société civile (OSC) et des représentants des populations dans les lieux affectés.

Ce tableau de bord présente des informations sur le déplacement de populations des localités de Ldubam-Bas, Tourou, Ziver, Ldamang, Oulad, Dinglding, Magoumaz, Oupai, Batawaya (arrondissement de Mokolo)  et Moskota (arrondissement du Mayo-Moskota) vers les localités de Mendézé (Mokolo Centre), Mboua-Zimangayak, Magoumaz, Sékandé, Ségoulé (Goulanda), Ldamang et les sites de Zamalva, Ouro-Tada, Mikilik et Sirak-Gorai dans l’arrondissement de Mokolo, département du Mayo-Tsanaga.

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dtmhaiti@iom.int
Langue
English
Emplacement
Haiti
Période couverte
Jan 27 2024
Feb 02 2024
Activité
  • Mobility Tracking
  • Event Tracking

Ces informations ont été recueillies à la suite des attaques armées dans les quartiers de Pernier et ses environs dans la commune de Pétion Ville, dans le quartier de Drouillard dans la commune de Cité Soleil et le quartier de Wharf de la Saline dans celle de Port-au-Prince. Les attaques à Pernier et Drouillard ont débuté le 30 janvier 2024 et à Wharf de la Saline le 27 janvier. Ce rapport est une mise à jour de celui publié le 31 janvier et d’autres mises à jour seront publiées selon l’évolution des déplacements. Un total de 4 327 personnes sont déjà déplacées suite à ces attaques dont 2 411 suite aux attaques à Pernier, 1 239 suite à celles à Wharf de la Saline ainsi que 677 à Drouillard. La majorité de populations déplacées (60%) se sont réfugiées dans des familles d’accueil et 40% dans des sites (1 731 personnes dans 6 sites dont 4 sites existants avant ces incidents et 2 nouveaux sites créés à la suite de ceux-ci)

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DTM Mali, DTMMali@iom.int
Langue
French
Emplacement
Mali
Période couverte
Sep 11 2023
Oct 26 2023
Activité
  • Survey
  • Flow Monitoring
  • Migrants presence

Dans l’organisation des circulations migratoires vers, à travers ou au départ du Mali, la région de Gao joue un rôle de premier plan en tant que carrefour migratoire vers lequel convergent des flux migratoires provenant des autres régions du Mali mais aussi de tous les pays d’Afrique de l’Ouest et même de certains pays de l’Afrique centrale. Dans les parcours migratoires, la région de Gao constitue une étape pour certains et un point de chute pour d’autres. La reconfiguration des migrations s’est davantage renforcée avec l’émergence et le développement de l’exploitation depuis le début des années 2010 dans l’espace Sahara-Sahel. La présence de sites aurifères dans la région de Gao a attiré un nombre important de personnes, en lien avec les activités minières. En raison de ce contexte migratoire particulier, de nombreux migrants se retrouvent dans une situation de vulnérabilité sur les routes, dans les villes et sur les sites d’orpaillage avec des besoins d’assistance et de protection.

C’est dans l’optique de comprendre ces nouvelles dynamiques qui caractérisent la région de Gao afin de renforcer les connaissances sur le phénomène migratoire et de contribuer à l’élaboration de stratégies et à la mise en oeuvre des programmes d’assistance durable et de protection des migrants au Mali que cette étude a été initiée par l’Organisation internationale pour les migrations.

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DTM Mali, DTMMali@iom.int
Langue
French
Emplacement
Mali
Période couverte
Dec 01 2023
Dec 31 2023
Activité
  • Mobility Tracking
  • Baseline Assessment

Au cours de l’année 2023, le suivi des tendances de déplacement était complexe, avec des mouvements de retour, y compris avortés, des déplacements de courte durée ont continué à être signalés dans différentes régions du pays dans un contexte marqué par l’insécurité, des combats et attaques sporadiques dans plusieurs localités, occasionnant des déplacements internes de populations civiles. Le caractère violent des conflits a provoqué d’importants déplacements de populations à l’intérieur du territoire malien et dans les communes frontalières entre le Burkina Faso et le Niger. Aussi des déplacements internes à la suite de catastrophes naturelles ont été enregistrés dans certaines localités du pays avec des conséquences de plus en plus drastiques.
Par ailleurs, l’amélioration significative des conditions de sécurité dans certaines localités a permis à de nombreuses personnes déplacées internes (PDI), vivant toujours dans des conditions extrêmes à regagner leurs foyers au Centre et au Nord du pays, mais de nombreux obstacles persistent, les empêchant de trouver des solutions durables à leur déplacement.

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DTMmauritania@iom.int
Langue
French
Emplacement
Mauritania
Période couverte
Nov 27 2023
Dec 25 2023
Activité
  • Mobility Tracking
  • Village Assessment

Le suivi des situations d’urgence (en anglais, Emergency Tracking Tool, ETT) est une des composantes de la Matrice de suivi des déplacements (en anglais, Displacement Tracking Matrix, DTM) déployée par l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM). Il a pour objectif de rassembler des informations sur les mouvements significatifs et soudains de populations, ainsi que sur des urgences sécuritaires et climatiques.

Les données ont été collectées du 27 novembre au 25 décembre 2023 dans les localités accueillant des populations retournées et réfugiées. Cette collecte d’informations a été menée par des équipes constituées des services déconcentrés de l’Etat, des agences des Nations Unies, de la Croix-Rouge française, des organisations non-gouvernementales internationales et nationales. Les informations ont été collectées auprès de 33 informateurs clés, principalement des chefs de communautés.

Ce tableau de bord présente des informations portant sur les populations ayant pris refuge en Mauritanie pour des raisons sécuritaires entre octobre et décembre 2023, depuis les régions de Tombouctou et de Ségou au Mali. Ces populations sont retournées vers les communes de Bassikounou, Dhar, Megve et Vassala dans la wilaya du Hodh Ech Chargi. Toutefois, les besoins identifiés concernent à la fois ceux des populations retournées et des populations réfugiées qui se sont déplacées vers ces localités d’accueil.

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dtmhaiti@iom.int
Langue
French
Emplacement
Haiti
Période couverte
Jan 27 2024
Jan 31 2024
Activité
  • Mobility Tracking
  • Event Tracking

Ces informations ont été recueillies à la suite des attaques armées dans les quartiers de Pernier et ses environs dans la commune de Pétion Ville, dans le quartier de Drouillard dans la commune de Cité Soleil et le quartier de Wharf de la Saline dans celle de Port-au-Prince. Les attaques à Pernier et Drouillard ont débuté le 30 janvier 2024 et à Wharf de la Saline le 27 janvier. Au moment de l’élaboration de ce rapport, certaines attaques sont en cours et les déplacements des populations en conséquence. Des mises à jour seront publiées selon l’évolution des déplacements. Un total de 3 314 personnes sont déjà déplacées suite à ces attaques dont 1 398 suite aux attaques à Pernier, 1 239 suite à celles à Wharf de la Saline ainsi que 677 à Drouillard. La majorité de populations déplacées (60%) se sont réfugiées dans des familles d’accueil et 40% dans des sites (1 331 personnes dans 4 sites dont 3 sites existants avant ces incidents et 1 nouveau site créé à la suite de ceux-ci).

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DTM Tchad, dtmtchad@iom.int
Langue
English
Emplacement
Chad
Période couverte
Oct 05 2023
Nov 08 2023
Activité
  • Mobility Tracking
  • Site Assessment
  • Baseline Assessment

Depuis 2015, le Tchad fait l’objet d’attaques perpétrées par des groupes armés non-étatiques présents dans le bassin du Lac Tchad engendrant des déplacements massifs de populations, aussi bien internes que transfrontaliers. Au Tchad, l’OIM met en œuvre sa Matrice de suivi des déplacements (DTM, Displacement Tracking Matrix en anglais) dans la province du Lac depuis mai 2015 pour mesurer l’évolution du nombre, des profils et les besoins des populations déplacées à la suite de cette crise, afin de mieux orienter les programmes humanitaires et de développement. Les données sont collectées à travers des entretiens avec des informateurs clés (autorités locales, chefs traditionnels, représentants des personnes déplacées et gestionnaires de sites) dans les villages et sites d’accueil des personnes déplacées, ainsi que par des observations directes dans ces localités.

Ce tableau de bord présente les résultats d'évaluations menées entre le 05 octobre et le 08 novembre 2023 dans 281 lieux de déplacement. Une diminution globale de 7 pour cent par rapport au round précédent s’observe. Cette diminution est attribuée à l'interruption de l'aide humanitaire, notamment dans les sites qui recevaient l’assistance alimentaire, plusieurs personnes ont donc quitté ces sites à la recherche de moyens de subsistance. Dans la majorité des sites (49%) la dernière fois que l'aide a été reçue remonte de 6 mois à 1 an, ce qui représente une augmentation par rapport au round précédent. De même, le pourcentage des besoins humanitaires primaires en nourriture et en eau a augmenté de 14 et 6 pour cent, respectivement. Dans de nombreux endroits où une baisse significative des déplacés a été observée, les informateurs clés ont affirmé que les populations se sont déplacées vers des  zone insulaires pour chercher des moyens de subsistance malgré l'insécurité qui y règne. En corrélation avec la diminution du nombre de personnes déplacées, une augmentation des retournés anciennement PDI se note, principalement dans les sites ayant accès aux îles de Kangalam et Bol. Cependant, ces retours ne peuvent pas être considérés comme durables en raison du manque d'accès aux services de bases. Cette collecte de données a été réalisée en partenariat avec la Commission Nationale d'Accueil et de Réinsertion des Réfugiés et Rapatriées (CNARR) et l'Association pour l'Action Humanitaire et le Développement Durable (ACHDR). Les données ont été triangulées par la DTM et validées ensuite par le gouvernement tchadien.